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forum.gifForum - campagne_présidentielle - Sujet n°8


Sujet n°8 Qu 'attend-on pour s'attaquer à la mascarade des « partenaires sociaux » ?
    par zelezar - rank
le 24/02/2007 @ 15:50
zelezar

Qu 'attend-on pour s'attaquer à la mascarade des « partenaires sociaux » ?

Voici une suggestion liée à plusieurs préoccupations actuellement débattues dans les blogs : chômage + représentation syndicale + vote obligatoire

Lorsqu'un projet de loi ou une décision publique est concoctée par un décideur, et que l'on parle au Français de « partenaires sociaux », c'est pour lui donner l'illusion d'un débat démocratique, ou pire, d'une négociation démocratique.

Qui, aujourd'hui, peut faire mine de ne pas savoir que les salariés syndiqués représentent moins de 10% des forces vives de notre pays ? - notamment en ce qui concerne le secteur privé !

Qui ne se rend pas compte que les chômeurs ne sont pas équitablement représentés dans ces mascarades de « négociations » ?
Qui ne se doute pas que les étudiants (futurs travailleurs), qui sont appelés à être très prochainement concernés par les décisions prises, devraient beaucoup plus structurellement être eux-aussi consultés ?


C'est en fait une réflexion sur l'idée affligeante d'instaurer une obligation à voter qui m'a conduit à rapprocher cette question de celle de la représentativité syndicale.

Pourquoi ceux qui pensent à obliger le citoyen à aller voter n'ont-ils pas d'abord pensé à obliger le salarié à se syndiquer ?

La priorité et l'intérêt, d'un syndicalisme obligatoire pour la population, seraient pourtant bien plus flagrants, légitimes et importants ! Je m'explique :

  • Chacun a pu se rendre compte que la faiblesse actuelle de la représentativité syndicale en France est essentiellement due à un mouvement structurel, lié à l'évolution des politiques économico-industrielles.
    Les grandes entreprises ont compris tout l'intérêt qu'elles avaient à multiplier la sous-traitance ( penser surtout, schématiquement, à une notion de « flux tendus » et de « zéro stock » , en matière de main d'oeuvre ! ...).
    Ce mouvement a été accentué par la plus grande permissivité de la loi française, au bénéfice des petites entreprises, pour ce qui est des obligations en faveur de l'activité syndicale.

    Pour faire court, pensons à un précaire, qui tiendrait à être syndiqué. Imagine-t-on qu'il ait aujourd'hui autant de « chances » d'être embauché, ou de garder son poste, - dans une grande entreprise , - dans une entreprise dont l'effectif est inférieur à 50 , - ... ou dans une entreprise de 2 personnes ?

  • Cette faiblesse structurelle, et structurellement entretenue, de la représentativité syndicale est déplorée autant par les salariés ... que par leurs managers ou employeurs ! ( En effet, un modus vivendi trop flou, changeant et incertain, n'est pas non plus de l'intérêt du chef, qui voit alors son énergie monopolisée par des négociations incessamment répétées ...

  • D'autre part, l'existence même des prud'hommes montre la nécessité d'un mécanisme social de référence, et de tierce-partie dans la relation employeur-employé. La grande majorité des employés français, actuellement salariés de petites ou très-petites entreprises ne peut aujourd'hui trouver que lorsqu'il est trop tard cette béquille des prud'hommes !

  • Enfin, on ne peut pas sérieusement s'attendre à ce que tout être humain soit un héros. Le salarié moyen s'inquiète donc certainement de son emploi et de ses ressources de survie, avant même que de se préoccuper de qui pourrait bien être le meilleur leader pour son pays.
    Voilà pourquoi je crois que l'idée du syndicalisme obligatoire se pose avant celle du vote présidentiel obligatoire.

Voyons donc voir maintenant pourquoi la question du syndicalisme obligatoire n'a pas été abordée dans cette campagne – et voyons ensuite si cette idée est bonne .

Pour ne pas m'étendre davantage sur le sujet je


le travailleur se perçoit [...] comme un véritable sujet du travail, doué d'initiative propre

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Réponse n°1 par zelezar - rank ( 4 messages )
le 24/02/2007 @ 15:57
zelezar

Pour ne pas m'étendre davantage sur le sujet je dirai qu'à mes yeux, la question du syndicalisme obligatoire n'a pas été posée ... tout simplement parce qu'il apparaît évident pour tout le monde que ce serait un principe liberticide et anti-démocratique.

Peut-on obliger quelqu'un à adhérer à un syndicat si aucun ne lui convient ?

D'où ma profonde stupéfaction, lorsque je constate l'incohérence de ceux qui ne demandent que l'obligation au vote citoyen ! (Au passage : ayons conscience de ce que l'obligation tue la vertu !)

Toutefois, si le principe du syndicalisme obligatoire, dans les conditions actuelles, paraît pervers, je ne m'arrêterai pas là dans cette réflexion.

Il reste tout à fait juste que le Français qui n'a pas voté ait tout de même droit, autant que tous ses concitoyens, au bénéfice des services de la République.

Parallèlement, le salarié qui, moralement, ou à cause de contraintes insidieuses , ne peut pas se permettre d'adhérer à un des syndicats existants, devrait pouvoir tout de même bénéficier d'un mécanisme tiers (autre que les prud'hommes) qui accompagne les échanges employé-employeur tout au long de sa vie citoyenne.

D'où la suggestion suivante :

nous avons aujourd'hui, (et semble-t-il pour longtemps encore ...), un volant suffisant de chômeurs, voire de retraités de bonne volonté dans notre pays.
Plutôt que de vouloir à tout prix occuper les chômeurs grâce à des « revenus d'activité » ou à des « emplois de services » pour lesquels ils n'ont pas forcément de réelle motivations, ne pourrait-on pas reconnaître des structures officielles, spécialisées par professions, et ouvertes aux bonnes volontés disponibles ( chômeurs, 'jeunes' retraités ) qui rempliraient pour le pays le rôle de « syndicats par défaut ».

Le terme « syndicat par défaut » se veut évocateur, mais je le précise :

La loi pourrait obliger à ce que tout salarié soit obligatoirement suivi

  • par un syndicat traditionnel (librement choisi, sans obligation – comme aujourd'hui)

  • ou par un « syndicat par défaut », tiré au sort parmi les structures évoquées, compatibles avec le métier du salarié et parmi celles qui lui seraient le plus accessibles.

Les « syndicats par défaut » pourraient avoir des rapports privilégiés avec les RG (Renseignements Généraux) ... qui veilleraient à ce que les éventuelles subventions accordées ne soient pas gaspillées ....

Chers internautes, je vous laisse imaginer la suite,
mais n'hésitez-pas à me faire part de vos réactions.


le travailleur se perçoit [...] comme un véritable sujet du travail, doué d'initiative propre

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Réponse n°2 par bebert - visiteur
le 20/03/2007 @ 17:16
bebert


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Réponse n°3 par don_quichotte - rank ( 10 messages )
le 03/10/2007 @ 12:04
don_quichotte
"Le reclassement au menu des partenaires sociaux"
,sujet d'actualité chez : → 20minutes.fr ← ,ce 3 oct.2007 !
mais on n'y parle que des "victimes d’un licenciement économique ".
La ficelle des "partenaires sociaux" (qui ressemble de plus en plus à une corde de pendu) permet de ne jamais parler des victimes de "procès gagnés aux prud'hommes" !
Les fainéants qui ont trouvé l'astuce de "faire peur aux employeurs" ne seront bien évidemment jamais des "victimes d’un licenciement économique " !
Ceux à qui les prud'hommes ont reconnu le droit à une obole pécuniaire symbolique ...
ne vont tout de même pas prétendre être représentés par des "partenaires", "sociaux" !
Le RMI est là pour les inciter à tourner la page , n'est-ce pas !


"Ce que je veux te démontrer par là, Sancho, c'est que le désir d'édifier sa renommée incite l'homme à toutes sortes d'excès. ..."

Site web don_quichotte Ecrire à don_quichotte Poster une réponse

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Réponse n°4 par paranoYa - visiteur
le 18/10/2007 @ 13:22
paranoYa
«probablement beaucoup savaient, inconsciemment» :
une des réactions de  Laurence Parisot à la découverte d’une caisse noire à l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) ...
 Au fait à qui pense-t-elle ? :  aux patrons ? aux syndicalistes ?
 Quand les salariés, ou les candidats à l'emploi "savent inconsciemment" qu'ils ont des raisons de se défier ... ont dit qu'ils sont paranos, "feignants" ou fainéants...
Il faut croire que les "patrons" et les syndicalistes sont d'une autre espèce que le commun des populos .
Cette dame sait-elle inconsciemment pourquoi le candidat n'a pas envie de signer quand son recruteur lui dit : "comprenez bien que votre employeur a besoin d'être rassuré" !



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Réponse n°5 par moqueur - visiteur
le 07/03/2008 @ 09:53
Anonyme
On rigole maintenant en pensant "DSG", "UIMM" , "fluidification du dialogue social"... !!rolleyescoolrolleyestonguewink
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Réponse n°6 par LanterneRouge - visiteur
le 08/09/2008 @ 09:16
LanterneRouge
la France est la lanterne rouge de la syndicalisation
  d'après "Aujourd'hui en France" du 5/09/2008, page 10 :

Dixit...
Taux de syndicalisation : 8 % des salariés sont syndiqués,
dont 5% dans le privé et 15,2 % dans la fonction publique.
Avec un taux moyen de 25% en Europe, la France est la lanterne rouge de la syndicalisation.

les syndicats : Ils sont très implantés dans les secteurs de l'industrie (53%), des banques et des assurances (48 %), des transports et des télécommunications (44%).
 Ils sont très peu présents dans l'hôtellerie-restauration (4,6%), les services aux entreprises (4,2%),
le commerce (2,8%) et le bâtiment (2,2%)


ma remarque :
  autrement dit, c'est là où les salariés auraient le plus besoin d'être défendus qu'il y a le moins de syndiqués et de syndicats !
 ( exemple :  hôtellerie-restauration , bâtiment, services aux entreprises dont SSII ! )
  Comme si les Français croyaient intelligent de demander à leurs fonctionnaires de faire grève pour eux !
  Comme s'ils se croyaient syndiqués par procuration ?
  Mais au fait, en France, si on est syndiqué, est-il possible d'être embauché dans ces secteurs où, nous dit-on, il y a "pénurie de main d'oeuvre" ?
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